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Espace prévention Actualités
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À vos agendas
- 30 août 2010
- SMP Radiance Bretagne
Le cycle de conférence-débat : Les amours de vieillesse
Le 21 octobre de 13h30 à 17h30 - Espace Avel-vor, Plougastel-Daoulas, près de Brest (29)
Le 10 décembre de 13h30 à 17h30 - Théâtre de Guingamp (22)
L'opération de prévention du risque auditif chez les jeunes : Peace and Lobe :
Le 30 septembre et le 1er octobre - L'Asphodèle de Questembert (56)
Les 16,17,18 novembre - L'Echonova de Saint-Avé, près de Vannes (56)
Programme de sevrage tabagique Tabacmut À compter de décembre (Inscriptions ouvertes à partir de septembre) - Rennes
L’actualité de l’activité Prévention, Promotion de la Santé
- 30 août 2010
- SMP Radiance Bretagne
Notre mutuelle a choisi de soutenir une des réalisations de l’Union Régionale de Bretagne. Intitulé "Sens Unique", il s'agit d’un jeu d’échanges et de stimulation autour d’expressions usuelles.
Ce jeu a été créé afin de proposer un outil d’animation convivial, facilement appropriable par les personnels des structures pour personnes âgées. Activité de mémoire et d’association autour d’expressions courantes, il consiste à accoler des définitions à des expressions de la vie quotidienne réparties sur 4 thèmes : les yeux, les oreilles, les dents, la bouche. Les règles de ce jeu sont modulables et adaptables aux différentes contraintes des animateurs.
Conçu pour un public senior, ce jeu se prête également volontiers à des animations en intergénérationnel.
Pour les joueurs, Sens Unique permet :
• De se socialiser par un jeu de groupe
• De stimuler sa mémoire (expressions, partage de souvenirs…)
• D'entretenir son vocabulaire
• De développer sa concentration
• De favoriser la lecture
Pour l’animateur, Sens Unique permet :
• De créer un moment de convivialité favorisant la sociabilisation
• D'aborder la santé de façon positive (démarche de promotion de la santé)
Activités Promotion Santé
- 11 juin 2010
- SMP Radiance Bretagne
Pour clore les trois années thématiques que l’activité Promotion de la Santé de la SMP a consacré à l’alimentation, plusieurs actions sont au programme de votre mutuelle. La conférence-débat intitulée Casseroles, plaisir et santé : l’alimentation entre pression sociale et choix individuel avec l’intervention de Jean-Claude Kaufmann, sociologue, directeur de recherche au CNRS qui a eu lieu le mardi 6 avril - 20h à l’Auditorium du Triangle de Rennes. Parce que de la « sécurité alimentaire » aux risques d’obésité, l’alimentation n’a jamais autant posé de problèmes aux omnivores que nous sommes, dans une société française où règne pourtant la surproduction de nourriture.
Confondus par l’abondance, la multiplicité, parfois le caractère contradictoire de ces sollicitations,nous nous posons de plus en plus de questions, ce qui, bien entendu, ne fait qu’encourager la prolifération de réponses cacophoniques.
C’est à la tentative de répondre à tous ces questionnements qu’était consacrée les interventions de Jean-Claude Kaufmann, du Docteur Anne-Marie Le Guerrier diabétologue de la Maison du Diabète de Rennes, de Rolande Marcou diététicienne de la Maison de la Consommation et de l’Environnement, de Thierry Marion cuisinier et de Jean-Charles Mignard de la Direction Départementale de la Cohésion Sociale et de la Protection des Populations ex DGCCRF. Cette soirée a été conclue par Pierre Christen, élu de la ville de Rennes en charge des questions de santé. Cette conférence qui a réuni 350 personnes était traduite en langues des signes à la demande d’un groupe de familles de personnes sourdes dont l’une d’entre elles a d’ailleurs lancé le débat en posant la première question.
Le Morbihan n’était pas en reste, et du 6 au 10 avril avait lieu à Lorient la seconde édition de la semaine dédiée à l’alimentation co-pilotée avec le centre social du Polygone et en partenariat avec les Petits Débrouillards et le CODES.
Dans la continuité, Nutrimut, le programme d’éducation nutritionnelle est proposé par la Mutualité Française Bretagne dans plusieurs villes : Brest, Rennes, Vannes, Lorient, Pontivy, Ploermel. Ce programme a pour objectif d’accompagner une douzaine d’adultes en surpoids ou obèses (présentant un IMC supérieur à 25) afin de leur permettre d’acquérir de nouvelles habitudes alimentaires. Il s’agit avant tout d’une démarche collective, associant véritablement les personnes engagées dans une réflexion globale autour de l’équilibre alimentaire. Cette approche, qui privilégie également le plaisir de cuisiner, a pour finalité de provoquer un déclic et de changer durablement les comportements qui aiderontles personnes à se prendre en mains.
Risques psycho sociaux
- 11 juin 2010
- SMP Radiance Bretagne
Lundi 21 juin
De 9h à 17h à Saint-Brieuc
(au complexe Équinoxe),
Journée d’information et d’échanges sur la prévention des risques psycho sociaux.

Casseroles, plaisir et santé : l’alimentation entre pression sociale et choix individuel
- 25 mars 2010
- SMP Radiance Bretagne
Conférence-débat
Casseroles, plaisir et santé : l’alimentation entre pression sociale et choix individuel
Avec Jean-Claude Kaufmann, sociologue, directeur de recherche au CNRS
Nous sommes aujourd’hui arrivés à une situation paradoxale. L’industrie, la médecine, les autorités, les médias nous bombardent de prescriptions, de mises en garde, d’avertissements, de recettes.Confondus par l’abondance, la multiplicité, parfois le caractère contradictoire de ces sollicitations, nous nous posons de plus en plus de questions, ce qui, bien entendu, ne fait qu’encourager la prolifération de réponses cacophoniques.Or l’alimentation des humains, ne peut être considérée comme une affaire purement individuelle. Bien au contraire, manger est dans l’histoire de l’humanité, non seulement une question collective, régie par la culture et la société, mais encore bien davantage : elle est au centre de l’organisation sociale. De la « sécurité alimentaire » aux risques d’obésité, l’alimentation n’a jamais autant posé de problèmes aux omnivores que nous sommes, dans une société où règne pourtant la surproduction de nourriture.
Mardi 6 avril 2010 - 20h à l’Auditorium du Triangle - Rennes
Suivie d’une séance de dédicace par J-C Kaufmann
- Malbouffe, sur bouffe ? trop gras, trop sucré, trop salé !
- Que faire face à une nourriture industrielle marketisée à outrance, soupçonnée d’être polluée de pesticides et autres molécules impures ?
- Quelle est la valeur nutritionnelle réelle pour les aliments allégés, enrichis et autres « alicaments » ?
- Une alimentation moins « énergie-vore », respectueuse de l’environnement et pas chère c’est possible ?
- Qu’est-ce qui dicte vraiment les comportements alimentaires ?
- Sommes-nous de simples consommateurs ou des mangeurs menacés par les maladies cardio-vasculaires ?
- …
L’intervention de Jean-Claude Kaufmann sera suive d’une table ronde. Le sociologue débattra avec un médecin (diabétologue), une diététicienne (spécialiste de « l’alimentation durable »), un cuisinier (cuisine collective) et un expert de la protection des consommateurs (la Direction Départementale de la Cohésion Sociale et de la Protection des Populations ex DGCCRF). Ensemble, ils répondront aux questions du public. Cette soirée sera conclue par un élu de la ville de Rennes en charge des questions de santé.
Infos pratiques : au 02 99 29 66 00 ou bretagne-prevention@radiance.fr
Contact presse : Marick Fèvre, chargée de prévention, promotion de la santé, 06 73 89 24 38
Conférence-débat : Casseroles, plaisir et santé
- 26 février 2010
- SMP Radiance Bretagne
le mardi 6 avril à 20 h
au Triangle à Rennes
avec l'intervention de Jean-Claude KAUFMANN sociologue, directeur de recherche au CNRS
Risques psychosociaux ?
- 26 février 2010
- SMP Radiance Bretagne
Le 3 décembre dernier, Radiance a organisé une journée d’échange et d’information sur le thème de
la prévention des risques psychosociaux.
Après deux années de travail, cette journée a été organisée en partenariat avec la Mutualité Française
Bretagne, la Caisse Régionale d’Assurance Maladie de Bretagne, l’Agence Régionale d’Améliorations des
Conditions de Travail de Bretagne, le Groupement Régional de Santé Publique, et d’autres mutuelles.
La DRTEFP Bretagne s’est associée à cette initiative qui a permis de relayer, au niveau régional, le plan
d’action d’urgence lancé par le Ministre du Travail, Xavier Darcos, le 9 octobre dernier.
Les maladies et risques professionnels ont longtemps été considérés comme inéluctables, prix à payer au progrès technique et économique.
La mutation qu’a connue l’économie française — passage d’une économie industrielle à une économie
de service — a entraîné l’apparition de nouveaux risques comme le stress chronique, les violences
psychologiques, le harcèlement…
Ces risques psychosociaux, longtemps sous-estimés, sont pourtant bien réels, comme la situation
humaine et sociale touchant certaines entreprises l’a montré de façon particulièrement dramatique.
Jamais la souffrance au travail n’aura été autant à la une de l’actualité sociale et culturelle : sujet
de négociations des partenaires sociaux, articles de presse, ouvrages, reportages télévisés, films
de cinéma. Les entreprises de consulting et de coaching, les stages, les conseils pour gérer son
stress sont nombreux mais ils ne proposent souvent qu’une solution : la gestion du problème par les
seuls individus pour mieux s’adapter aux situations stressantes.
Menace pour les salariés et les organisations, le stress et les risques psychosociaux deviennent
la préoccupation majeure de tous les acteurs de l’entreprise.
Que recouvre cette expression ?
Les risques psychosociaux sont souvent résumés par simplicité sous le terme de « stress », qui n’est
en fait qu’une manifestation de ce risque.
Ils recouvrent en réalité des risques professionnels d’origine et de nature variés, qui mettent en
jeu l’intégrité physique et la santé mentale des salariés et ont, par conséquent, un impact sur
le bon fonctionnement des entreprises. On les appelle « psycho-sociaux » car ils sont à l’interface
de l’individu : le « psycho », et de sa situation de travail : le contact avec les autres (encadrement,
collègues, clients…), c’est-à-dire le « social ».
Plusieurs facteurs, lorsqu’ils sont subis et éprouvés dans la durée, individuellement ou
ensemble, aboutissent à l’apparition de risques psychosociaux.
Quels sont les facteurs à l’origine des risques psychosociaux ?
Les facteurs de tension susceptibles de créer des risques psychosociaux peuvent être très nombreux
et divers. On peut schématiquement les regrouper en quatre grandes catégories.
• Les facteurs liés aux exigences du travail, à la nature des tâches (monotonie, surcharge
ou sous-charge de travail, fortes exigences liées à la cadence, à la précision des travaux
et à la vigilance, tâches pénibles, dangereuses, perturbations incessantes, environnement
physique défavorable : bruit, chaleur, manque d’espace…) ou à l’organisation du travail (horaires
de travail ne permettant pas de récupération physiologique, exigences contradictoires, absence
d’objectifs clairs, responsabilité liée à l’exécution de la tâche…)
• Les facteurs liés aux exigences des salariés vis à- vis de leur travail, à la politique de ressources
humaines (décalage entre le travail demandé et les valeurs de la personne, manque de sens,
manque de reconnaissance du travail accompli, faibles perspectives professionnelles, sur ou
sous-qualification, rémunération insatisfaisante, horaires de travail peu prévisibles et/ou nuisant
à la vie personnelle…)
• Les facteurs liés aux relations de travail, aux difficultés avec les supérieurs hiérarchiques,
les subordonnés, avec les collègues,
• Les facteurs liés à un vécu difficile des changements, (environnement socio-économique
difficile et concurrence accrue, incertitude sur l’avenir de l’entreprise, ou sur le propre avenir
du salarié, stratégie peu claire, projets de changements, organisationnels ou technologiques,
non concertés ou mal accompagnés…).
Les différents risques psychosociaux
Le stress au travail
On parle de stress au travail lorsqu’il existe un déséquilibre entre la perception qu’une personne
a des contraintes que lui impose son environnement professionnel et la perception qu’elle a de ses
propres ressources pour y faire face. On distingue les situations de stress aigu (quand une personne
doit faire face à un événement ponctuel) et des situations de stress chronique, lorsque cette
situation est durable. Il en résulte des conséquences sur la santé des salariés et des dysfonctionnements
dans l’entreprise.
Le harcèlement moral
L’article L. 1152-1 du code du travail définit le harcèlement « comme un ensemble d’agissements
répétés qui ont pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de
porter atteinte aux droits du salarié et à sa dignité, d’altérer sa santé physique ou mentale ou de
compromettre son avenir professionnel ».
Il s’agit bien d’agissements dont la répétition peut affecter gravement la personne sans que tous les
comportements agressifs et les pressions relèvent du harcèlement.
Les incivilités, les agressions physiques ou verbales, les violences
L’accord cadre européen du 26 avril 2007 sur le harcèlement et la violence au travail définit
les différentes formes de violence au travail.
Il peut s’agir de violence physique sur les biens et/ ou les personnes (agressions provenant d’un client,
d’un patient, d’un usager, vols…), de violences concernant des salariés « entre eux » (abus de
pouvoir d’un manager, remarques méprisantes, rivalités entre équipes) ou plus psychologiques
(domination, intimidation, persécution, humiliation).
Le sentiment de mal-être et de souffrance au travail
Il peut être lié à l’absence de reconnaissance au travail, à un ressenti négatif du travail ou encore
à des tensions entre les moyens alloués pour réaliser le travail et les objectifs, la contribution
et la rétribution, les exigences du travail et les compétences attendues.
Cette journée a connu un franc succès :
Amphithéâtre bondé, 150 demandes d’inscriptions ont été refusées, des interventions fondées sur une approche globale et pluridisciplinaire, c’est-à-dire à la fois médicale, organisationnelle, et technique, indispensables à la compréhension des enjeux
et des liens qui se nouent entre travail et santé.
Des dessins d’Eric Appéré réalisés sur le vif des débats ponctuaient la journée.
Cette manifestation est la première d'un cycle qui se poursuivra fin juin dans les Côtes d'Armor et à l'automne à Brest.
Quelques trucs et astuces pour un bien être au quotidien ...
- 26 février 2010
- SMP Radiance Bretagne
...Avec notre horloge biologique. Pour être en forme, soyons synchro !
- à 6h du matin, il est temps de se réveiller ! c’est à cette heure là que le corps sécrète les hormones de l’éveil. Pour ne pas être en décalage par rapport à son rythme naturel, il faudrait zapper la grasse matinée ! ou en tout cas ne pas trop traîner sous la couette !
- 90 minutes : c’est la durée d’un cycle de sommeil. Il se produit la nuit..mais aussi le jour ! Vous piquez du nez ? lutter ne sert à rien ! au contraire faites une pause de 5 à 10 minutes. On s’aére, on mange un fruit et c’est reparti !
- 20 minutes : le temps que l’on doit consacrer à chaque repas : c’est seulement au bout de 20 minutes que le cerveau commence à émettre des signaux de satiété. On savoure donc chaque bouchée pour être mieux rassassiée
- de 20h à 23h : le moment idéal pour filer au lit ! car notre température baisse pour préparer le corps au sommeil. Dès que les paupières deviennent lourdes, on éteint la télévision ! on évite également le sport intense tard le soir, car cela élève la température !
- 1 semaine : c’est le temps qu’il faut à nos cellules pour se régénérer. Comme celles qui assurent les défenses immunitaires. Inutile de courir chez le médecin au moindre nez qui coule ! tout rentre dans l’ordre au bout de 8 jours
- de 15h à 18h : on est au top pour fournir un effort. Le corps est à la température idéale et le taux de sucre est au maximum. C’est donc la plage idéale pour pratiquer un sport ou boucler un dossier difficile
- de 3h à 4 h du matin : 230 bébés naissent en France en moyenne. Ce chiffre chute à 10 bébés entre 19h et 20h ! explication : durant le sommeil de la mère, deux hormones sont sécrétées (l’une de croissance, l’autre de stimulation) qui entrainent la venue au monde du bébé.
- 10 jours c’est la durée minimale des vacances si l’on veut vraiment se reposer
Tout savoir sur les légumes …. !
- 26 février 2010
- SMP Radiance Bretagne
Ils regorgent de vitamines, minéraux, riches en eau et en fibres, ils rassasient durablement et facilitent le transit. En régulant le taux d’insuline dans le sang, ils ralentissent l’assimilation des sucres et réduisent la mise en réserve des graisses. En consommant 200g de légumes au déjeuner et au dîner, on ne vide plus la corbeille de pain et on a moins envie de grignoter.
De plus, on sait maintenant qu’en raison de leur large gamme de vitamines et d’anti oxydants, les légumes contribuent à lutter contre de nombreuses pathologies : maladies cardio vasculaires, cancers…
Huit façons de les accommoder :
Les légumes, ça ne met pas tout le monde en appétit. Il n’y a pourtant pas plus accommodant. La preuve par huit.
- Crus
A la croque au sel ou en salade avec ou sans sauce, les crudités regorgent d’anti oxydants : carotènes et vitamines C. Pour qu’ils expriment toute leur saveur, sortez les 2h du réfrigérateur avant de les déguster.
- Cuits
La cuisson attendrit les fibres et facilite la digestion mais entraine une diminution des apports en nutriments. Pour éviter cela, faites les cuire à la vapeur ou au four.
- Gratins
Comme ces variantes flan et clafoutis, c’est un moyen rapide, varié de cuisiner les légumes, ajoutez une tranche de jambon et c’est un repas complet
- En purée
C’est une préparation ultra légère si vous troquez les pommes de terre (tout ou partie) contre du potiron, du céleri, des carottes, des brocolis… avec un blanc d’œuf et du lait, on gagne en volume et en onctuosité
- En soupe
Donnez lui de la légèreté sans altérer l’onctuosité en remplaçant les pommes de terre par des courgettes ou du potiron, et la crème par du lait écrémé. Pour un effet plus rassasiant, ne la moulinez pas. Sinon, mangez à nouveau des légumes avec le plat principal
- En jus
Idéal à l’apéritif
- En cake
Riches en sucres lents et protéines (farine pour les sucres lents, œuf et garnitures comme jambon pour les protéines…), un ga^teau de légumes constitue un plat équilibré, à condition de limiter la quantité de matières grasses
- En quiche
Consommez-les avec modération si ce sont des plats déjà prêts car elles sont riches et grasses. Faites à la maison, c’est moins cher, c’est meilleur au goût, c’est préserver l’environnement en y mettant des légumes de saison, on associe les enfants à la confection.
Il y a légumes et légumes … !
La pomme de terre, le maîs, les petits pois et les légumes secs (lentilles, flageolets, pois chiches, haricots blancs et rouges) ne doivent pas être considérés comme des légumes mais comme des féculents.
Riches en sucres lents énergétiques, ils se rapprochent plus des pâtes, du riz, du blé ou de la semoule. Il faut donc plutôt les associer en plus de la ration de légumes !
Fruits, légumes ou légumes-fruits ?
Comme le poivron, l’aubergine, la courgette, le concombre ou encore le potiron, la tomate appartient à la catégorie des « légumes fruits ». Biologiquement parlants, ces végétaux sont bel et bien les fruits des arbres qui les produisent, mais du fait de leur saveur peu sucrée, ils sont plus volontiers utilisés en cuisine comme légumes dans des préparations salées.
Apprenez à compter sans peser
Pour vous éviter de tout mesurer et d’avoir sans cesse recours à votre balance, voici une idée de ce que représentent les 200g de légumes préconisés à chaque repas.
200g de légumes=2 belles tomates=8 cuil à soupe de ratatouille=6 cuil à soupe de purée = 3 louches de soupe = ½ conserve d’haricots verts 4/4 = 1 barquette individuelle de carottes râpées
Recettes expresses
- Omelette. Battez 4 œufs avec 4 cuil à soupe de lait écrémé. Salez et poivrez. Versez la préparation dans une poële antiadhésive graissée avec 1 cuil à soupe d’huile. Ajoutez vos légumes cuits à la vapeur et laissez cuire quelques minutes à feu moyen.
- Gratin. Délayez 1 cuil à soupe rase de fécule de maïs dans 250 ml de lait demi-écrémé. Salez et poivrez. Nappez-en les légumes cuits à la vapeur. Sapoudrez de 50 à 100g de fromage râpé (gruyère, comté, emmental..). Passez au four thermostat 7 (210°) environ 15 min.
- Flan. Battez 2 œufs. Ajoutez peu à peu 15cl de lait écrémé, 15cl de crème, quelques raûres de noix de muscade et les légumes cuits. Salez et poivrez. Mettez au bain-marie 30 min thermostat 6 (180°).
- clafoutis. Battez 2 œufs en omelette. Délayez 2 cuil à soupe de fécule de maîs dans ½ l de lait demi-écrémé. Mélangez cette préparation aux œufs. Salez, poivrez. Recouvrez en les légumes revenus dans 1 cuil à soupe d’huile. Passez au four thermostat 6 (180°) pendant 35 min.
5 fruits et légumes par jour…je fais comment ?
- 26 février 2010
- SMP Radiance Bretagne
En pratique, c’est plus facile qu’on ne le pense…
Ca veut dire quoi 5 fruits et légumes ? cela signifie cinq portions (une portion=80g*) soit 400g de fruits et de légumes à consommer chaque jour.
*80g = ¼ d’assiette de brocolis, haricots ou 1 tomate ou 1 pomme ou 1 tranche de pastèque, melon ou 2 abricots
Une orange pressée, ça compte pour un fruit ?
Oui c’est valable aussi avec un verre de « pur jus de fruits » en bouteille. Mais les fruits « version liquide » ne doivent pas représenter plus de deux des cinq portions. Car un jus est dénué de fibres.
Je suis parfois loin du quota, c’est grave ?
L’important, c’est d’être le plus souvent au-delà des fameux 400g. l’équilibre nutritionnel se joue sur la durée, pas sur une journée.
Une ratatouille tous les jours ou je varie ?
Varier c’est mieux mais pas indispensable. Les fruits et légumes renferment à peu près les mêmes nutriments dans des proportions variables. Si vous boudez les légumes, croquez des fruits !
Je mange plutôt du cru ou du cuit ?
Peu importe ! suivez vos envies !
Seul bémol on limite au maximum les plats tout prêts car l’excès de gras, de sucre ou d’additifs peut annuler les vertus des fruits et des légumes
Un yaourt aux fruits ça marche ?
Oui s’ils contiennent au moins 80g de fruits. On a bon aussi avec une part de tarte aux fraises ou de cake au courgettes, mais pas avec un sablé à la confiture d’abricots ou des lasagnes à la bolognaise.
Une journée type 5 portions =
1 kiwi au petit déjeuner
+ Carottes rapées au déjeuner
+ 2 abricots en collation
+ 1 part de gratin de courgettes au diner
+ 1 grappe de raisin au diner