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Naissance du groupe Humanis
Issu du rapprochement entre Humanis et Novalis Taitbout qui a eu lieu le 26 janvier 2012, Humanis figure parmi les tout premiers groupes de protection sociale.
Paritaire et mutualiste, Humanis gère la protection sociale complémentaire de près de 10 millions de personnes et accompagne au quotidien plus de 692 000 entreprises pour la couverture de leurs collaborateurs (retraite, prévoyance, santé, épargne). Porté par les valeurs de l’économie sociale, Humanis a l’ambition d’apporter à ses clients le meilleur service au juste coût dans tous ses métiers.
Pour Radiance, qui est membre du groupe Humanis, c’est une nouvelle étape importante qui va permettre à ses mutuelles de poursuivre leur évolution. Acteur de la stratégie de ce nouveau groupe, les mutuelles Radiance vont disposer de nouvelles solutions et opportunités pour répondre aux exigences économiques et règlementaires du marché de l’assurance de personnes, dans l’intérêt de leurs adhérents.
La mise en œuvre de ce projet va rythmer l’année 2012 des mutuelles Radiance et du groupe Humanis, et les premières réalisations seront visibles prochainement.
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Gastro-entérite : épidémie confirmée en France
Avec 389.000 cas de gastro-entérite recensés depuis le 2 janvier, l’épidémie est confirmée. L’occasion de rappeler les gestes d’hygiène susceptibles de vous en préserver.
Elle était annoncée comme "inévitable", la voilà confirmée : l’épidémie de gastro-entérite s’étend. Au total, 389.000 cas ont été diagnostiqués depuis le 2 janvier, selon le réseau Sentinelles. Soit 315 cas pour 100.000 habitants, largement au-dessus du seuil épidémique fixé à 284/100.000.
Le dépassement de ce seuil pour la deuxième semaine consécutive "confirme l’arrivée de l’épidémie de gastroentérite", certifient les médecins. Selon la carte du réseau Sentinelles (voir illustration), les régions suivantes sont les plus durement touchées : Provence-Alpes-Côte-d’Azur (579 cas pour 100.000 habitants), le Limousin (501), la Haute-Normandie (497), la Champagne-Ardenne (448) et le Nord-Pas-de-Calais (442).
La semaine dernière, le réseau Sentinelles avait évoqué la situation en Lorraine, en Languedoc-Roussillon, en Franche-Comté, en Basse-Normandie, en Bretagne, en Bourgogne, en Ile-de-France, dans le Centre et en Corse. Ces régions figurent toujours en rouge ou orange sur la carte. En d’autres termes, la France entière est touchée, ou peu s’en faut.
L’hygiène des mains, un rempart efficace contre la gastro
La gastro-entérite est une maladie virale qui entraîne une inflammation du système digestif. Elle se traduit par des diarrhées aiguës, accompagnées de douleurs abdominales, de vomissements, de maux de tête et, parfois, de fièvre. Bénigne, elle guérit spontanément en 48 à 72 heures. Toutefois, ses symptômes sont assez désagréables pour avoir envie de l’éviter…
Le respect des règles d’hygiène contribue à se protéger. Lavez-vous les mains à l’eau et au savon, en portant une attention particulière au pourtour des ongles, aux espaces entre les doigts et aux poignets. Si vous portez des bagues ou des bracelets, ôtez-les le temps de vous laver les mains – et pour éviter les mauvaises surprises, fermez la bonde. Rincez et séchez soigneusement vos mains. Vous pouvez aussi utiliser des solutés hydro-alcooliques : demandez à votre pharmacien des solutions sans alcool pour les enfants.
Grippe : le Limousin, seule région affectée
Si la gastro-entérite fait rage, c’est toujours le calme plat sur le fond de la grippe, notent les Groupes régionaux d’observation de la grippe (Grog). Le nombre de cas actuel est estimé à 65 pour 100.000 habitants, bien en-deçà du seuil épidémique (174). Seule, la région Limousin connaît une situation inverse : elle compte 231 cas de grippe pour 100.000 habitants mais un nombre de cas de gastro-entérite largement inférieur à la moyenne nationale.
Source : Bulletin du réseau Sentinelles, n°2012s02, 18 janvier 2012 – Réseau des Grog, 18 janvier 2012
Cancer : des thérapies de plus en plus personnalisées
Un traitement anticancéreux unique pour chaque patient ? Cela devient possible, grâce au développement des tests moléculaires. Ils permettent de prévoir quels médicaments seront les plus efficaces contre une tumeur donnée, et ainsi, à adapter chaque protocole de soins. Le point sur leur activité avec l’Institut national du cancer (Inca).
A chaque patient son traitement anticancéreux personnalisé ! Le développement rapide des tests prédictifs permet aujourd’hui de proposer de plus en plus de thérapies réellement ciblées. En France, 28 plateformes hospitalières de génétique moléculaire des cancers ont été dédiées depuis 2006 à l’identification des mutations génétiques des tumeurs.
Depuis, le nombre de patients ayant bénéficié des tests d’analyse des mutations exprimées par les tumeurs est en constante augmentation, constate l’Institut national du cancer (Inca). Au total, 278.000 tests ont été réalisés en 2010 pour 144.000 patients. A titre de comparaison, seuls 102.000 malades en avaient bénéficié en 2009. Et sur les 60 tests différents à la disposition des oncologues sur ces plateformes dédiées, 14 permettent de déterminer si un cancer peut être traité par une thérapie ciblée disponible. En effet, les mutations génétiques connues ne correspondent pas toutes à un traitement spécifiquement adapté. Dans tous les cas, les résultats de ces tests apportent des informations précieuses aux cancérologues.
Ouvrir aux patients un meilleur accès à l'innovation
Certains tests moléculaires permettent déjà de déterminer si des traitements ciblés sont disponibles. En 2010, les 28 plateformes en ont effectué 75.000. Parmi eux, 16.600 correspondaient à la recherche de certaines mutations dans le cancer colorectal et 16.800 visaient des mutations particulières dans le cancer du poumon. "Au total, 61.000 patients ont bénéficié de ces examens et se sont vu proposer une stratégie thérapeutique adaptée, contre 42.874 en 2009 et 31.965 en 2008", s’enthousiasme l’Inca.
Pour aller encore loin, l’Inca souhaite anticiper l’arrivée de nouvelles thérapies ciblées qui en sont actuellement au stade du développement clinique. Pour permettre aux patients un meilleur accès à l’innovation, l’institut a mis en place "un programme de détection prospective des biomarqueurs émergents dans le cancer du poumon, le cancer colorectal et le mélanome malin". L’enjeu pour les plateformes : se tenir prêtes à réaliser les tests diagnostiques dès que le traitement reçoit l’aval des autorités de santé. L'enjeu pour les malades : bénéficier, quasiment en temps réel, des progrès de la science contre le cancer.
Source : Inca, 9 janvier 2012

