Mutuelle Santé
Une mutuelle santé adaptée à chaque étape de votre vie, sans questionnaire médical. Remboursements rapides, services innovants, réseau de soins négociés.
Vous êtes un particulier
Prenez soin de vous et de vos proches en toute sérénité.
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Vous êtes un indépendant
Protégez votre activité, votre santé et préparez votre avenir.
dédiée aux indépendants
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Vous êtes une entreprise
Des solutions pour protéger vos collaborateurs et accompagner votre entreprise.
dédiée aux entreprises
Offrez à vos salariés une couverture santé performante et conforme à vos obligations conventionnelles, avec des services complets : téléconsultation, réseau de soins, accompagnement RH dédié, etc.
Principe, caractère obligatoire et personnes concernées : découvrez les spécificités de cette loi.
Les mois ne sont pas tous composés du même nombre de jours. Pour annuler les conséquences de ces différences sur le bulletin de paie, cette loi a été instaurée en janvier 1978. Ses conditions d’application sont précisées dans le Code du travail. Ce dernier impose le paiement d’un salaire mensuel calculé sur une base annuelle. Ainsi, le salarié perçoit la même rémunération de base en février qu’en décembre. Prenons l’exemple d’une personne qui travaille 35 heures par semaine et dont le taux horaire est de 13 €. Le calcul est de :
= [35 (nb heures par semaine) x 52 (nombre de semaines) /12 (nombre de mois)] x 13 (taux horaire)
= 151,67 (nb heures/mois) x 13
= 1 971 €
Un salarié mensualisé gagne 2 000 € brut par mois et s’arrête 5 jours pour maladie.
S’il bénéficie d’un maintien de salaire prévu par la convention collective ou la prévoyance, cette perte peut être partiellement ou totalement compensée. Grâce à la mensualisation, le calcul est clair et identique chaque mois, sans variation liée au nombre de jours ouvrés.
La mensualisation du salaire est obligatoire pour toutes les entreprises et s’applique à tous les types de contrats de travail. Elle concerne tous les salariés saufs :
En plus de garantir une rémunération indépendante du nombre de jours dans le mois, cette loi protège les salariés contre d’éventuelles baisses de revenus. En effet, les entreprises sont tenues de maintenir une partie du salaire en cas de maladie ou d’arrêt de travail. Cette indemnité légale est à la charge de l’employeur. Deux conditions s’imposent :
Le montant de l’indemnité est fonction de l’ancienneté, de la durée et de la périodicité de l’arrêt. Un délai de carence de 7 jours est observé en cas d’arrêt lié à une maladie ou à un accident sans cause professionnelle.
En tant qu’employeur, vous pouvez externaliser cette obligation de maintien de salaire auprès d’un organisme assureur. Non obligatoire, ce contrat vous est proposé en option d’un régime de prévoyance complémentaire et vous rembourse les sommes versées au collaborateur absent. Il est primordial de distinguer les primes d’assurance qui correspondent à cette garantie de maintien de salaire de celles dédiées aux prévoyances classiques. En effet, la première n’est pas assujettie aux cotisations sociales. La prévoyance, en revanche, est soumise à la CSG/CRDS, au forfait social et aux cotisations sociales sous plafond.
La loi prévoit un montant de l’indemnité de 90 % du salaire brut dans les 30 premiers jours. Il convient d’ajouter 10 jours par tranche de 5 ans d’ancienneté, dans la limite de 90 jours.
Si le salarié ne reprend pas le travail au terme de ces 30 jours, une deuxième période est prise en charge par l’employeur. Dans ce cas, l’indemnisation est moindre. Elle équivaut à 66,66 % du salaire brut dans les 30 jours suivants. Là encore, 10 jours seront rajoutés par période d’ancienneté de 5 ans, avec un maximum de 90 jours.
Prenons l’exemple d’un salarié ayant 17 ans d’ancienneté. Il sera indemnisé pendant 60 jours à 90 % de son salaire brut puis à 66,66 % pendant les 60 jours à venir. Certaines conventions collectives vont au-delà du cadre légal. Elles peuvent prévoir :
Bon à savoir
Un salarié en arrêt de travail pour maladie ou accident perçoit des indemnités journalières de la Sécurité sociale. Celles-ci correspondent à 50 % du salaire, dans la limite de 1,8 SMIC après une franchise de 3 jours. Le maintien de salaire pris en charge par l’employeur en tient compte. Ainsi, dans les 30 premiers jours, il est de 90 % du salaire brut moins les indemnités journalières.
En tant que mutuelle et partenaire des entreprises, nous accompagnons les dirigeants dans la mise en place et la gestion des dispositifs de protection sociale, y compris dans le contexte de la loi de mensualisation. Une rémunération mensualisée stable favorise l’intégration des dispositifs tels que les complémentaires santé collectives, la prévoyance d’entreprise ou encore l’épargne retraite collective (PER d’entreprise), qui s’appuient sur des bases de salaires régulières pour calculer les cotisations.
Nos conseillers peuvent vous aider à structurer une politique sociale cohérente autour de la mensualisation, afin d’améliorer la clarté des bulletins de paie, d’optimiser vos calculs de cotisations et d’anticiper les impacts budgétaires liés aux dispositifs sociaux.
N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations.
La loi de mensualisation n’est pas une notion abstraite réservée aux spécialistes de la paie. Elle s’inscrit directement dans le quotidien des salariés et des employeurs en garantissant une stabilité indispensable pour :
En comprenant mieux les règles et leurs implications, les entreprises peuvent non seulement se conformer à la loi, mais aussi tirer parti de la mensualisation comme d’un élément structurant de leur stratégie sociale.