Mutuelle Santé
Une mutuelle santé adaptée à chaque étape de votre vie, sans questionnaire médical. Remboursements rapides, services innovants, réseau de soins négociés.
Vous êtes un particulier
Prenez soin de vous et de vos proches en toute sérénité.
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Couvrez les accidents de la vie quotidienne, à la maison comme à l'extérieur. Indemnisation connue à l'avance, réduction tarifaire pour les couples et la famille.
Vous êtes un indépendant
Protégez votre activité, votre santé et préparez votre avenir.
dédiée aux indépendants
Protégez votre santé et celle de votre famille avec une mutuelle pensée pour les indépendants. Pro Santé + : 13 formules personnalisables, cotisations déductibles, sans questionnaire médical.
Vous êtes une entreprise
Des solutions pour protéger vos collaborateurs et accompagner votre entreprise.
dédiée aux entreprises
Offrez à vos salariés une couverture santé performante et conforme à vos obligations conventionnelles, avec des services complets : téléconsultation, réseau de soins, accompagnement RH dédié, etc.
Commençons par déconstruire une idée reçue. Beaucoup d'indépendants pensent être couverts par la Sécurité sociale en cas d'arrêt de travail. C'est vrai en théorie. En pratique, la réalité un peu différente.
Depuis 2020, une partie des travailleurs indépendants sont rattachés au régime général de la Sécurité sociale. Ils bénéficient d'indemnités journalières (IJ) en cas d'arrêt maladie, mais sous des conditions qui restent restrictives et avec des montants très inférieurs à ceux des salariés.
L'indemnité journalière versée aux indépendants est calculée sur la base de la moyenne des revenus des trois dernières années civiles, dans la limite d'un plafond. En 2026, le montant maximum est plafonné à environ 65,84 euros par jour, soit environ 2 000 euros par mois au maximum.
Mais il existe un délai de carence de trois jours pour les arrêts ordinaires. Ce délai passe à zéro jour uniquement en cas d'hospitalisation ou d'affection de longue durée (ALD).
Pour un indépendant qui gagne des revenus élevés comme 4 000, 5 000 ou 6 000 euros nets par mois, recevoir 2 000 euros d'indemnités représente une perte sèche de 50 à 65 % de ses revenus habituels.
Et il faut garder en tête que ces 2 000 euros correspondent au plafond. Un indépendant dont les revenus annuels moyens sont inférieurs à 24 000 euros percevra une indemnisation encore plus faible, potentiellement inférieure à 1 000 euros par mois.
D'après une récente étude du Baromètre Prévoyance TNS 2026, 62% des travailleurs indépendants estiment que leur niveau de vie ne pourrait pas être maintenu s'ils étaient plus d'un mois en arrêt de travail, en comptant uniquement sur les indemnités versées par le régime obligatoire.
Karim réalise un chiffre d'affaires de 80 000 euros par an. Après avoir retiré charges et cotisations, son revenu net mensuel est d'environ 5 200 euros. Il est victime d'un accident de vélo qui l'immobilise pendant trois mois.
Sans prévoyance pour indépendant, voici ce qu'il perçoit :
À cela s'ajoutent les charges fixes qui continuent de courir : loyer ou remboursement de crédit immobilier, abonnements professionnels, assurances, éventuelles charges de structure si Karim a des locaux, etc. Des dépenses qui ne s'arrêtent pas parce que Karim, lui, ne peut plus travailler.
Nathalie a un revenu mensuel moyen de 3 800 euros nets. Elle subit une opération du genoux et est en arrêt pendant six semaines.
On constate qu'en moins de 50 jours, cela représente déjà près de 4 000 euros de revenus envolés. Une telle situation sans contrat de prévoyance peut mettre en péril le paiement de charges fixes accumulées pendant l'arrêt.
Thomas perçoit une rémunération de 2 800 euros nets par mois. Il est diagnostiqué avec un cancer et se retrouve en arrêt de travail pendant un an.
Un an de traitement, de convalescence, de remise en forme et une perte de revenus de plus de 20 000 euros. Sans compter les frais médicaux non couverts par la Sécurité sociale, les éventuels frais d'aide à domicile, et l'impossibilité de maintenir son activité pendant l'absence.
C'est l'aspect le plus souvent sous-estimé. Un arrêt de travail ne met pas en pause vos obligations financières. Voici ce qui continue de courir pendant votre absence :
Pour un travailleur à son compte avec des charges fixes mensuelles de 2 000 euros, recevoir 1 500 euros d'indemnités journalières de la SSI signifie tout simplement terminer chaque mois en déficit.
Il faut avoir en tête que les cotisations sociales sont calculées sur la base des revenus de l'année N-2. Cela signifie que pendant votre arrêt, vous continuez à payer des cotisations basées sur vos revenus passés et pas sur vos revenus actuels, qui ont chuté.
A noter aussi que si votre arrêt dure plusieurs mois et que vos revenus annuels s'effondrent, vous pouvez demander un ajustement de vos cotisations provisionnelles. Mais la régularisation n'intervient que l'année suivante. Entre-temps, le décalage peut créer une pression de trésorerie sévère.
Et quand vous reprenez le travail, vous vous retrouvez souvent avec des cotisations majorées pour rattraper les écarts de l'année précédente, au moment même où votre activité redémarre doucement, où vous reconstituez votre clientèle, et où vous avez le moins de trésorerie disponible.
Un contrat de prévoyance pour indépendant permet de percevoir des indemnités journalières complémentaires à celles de la SSI, calculées en fonction de votre revenu réel et du niveau de garanties choisi.
Selon les contrats, vous pouvez couvrir :
Reprenons l'exemple de Karim. Avec un contrat de prévoyance lui garantissant 80 % de son revenu net à partir du 8e jour d'arrêt :
Pour les travailleurs indépendants relevant du régime des TNS, les cotisations versées au titre d'un contrat de prévoyance loi Madelin sont déductibles du bénéfice imposable, dans la limite des plafonds légaux.
Concrètement, si vous payez 150 euros mensuellement de cotisation prévoyance Madelin et que vous êtes imposé à 30 %, le coût réel après déduction fiscale tombe à 105 euros. Sur l'année, votre protection vous revient à environ 1 260 euros nets pour une couverture qui peut éviter des pertes de 10 000, 20 000 ou 30 000 euros en cas d'arrêt prolongé.
La tentation est grande de repousser la souscription à "quand l'activité sera mieux installée" ou à "quand j'aurai plus de visibilité". C'est une erreur fréquente, et souvent coûteuse. Deux raisons principales poussent à agir rapidement.
La première : les délais de carence contractuels. La plupart des contrats de prévoyance pour indépendants prévoient un délai entre la souscription et l'entrée en garantie effective, généralement entre un et trois mois pour les maladies. Un accident peut survenir dès le premier jour, mais une pathologie diagnostiquée dans les semaines suivant la souscription risque de ne pas être couverte si le délai de carence n'est pas écoulé.
La seconde : l'état de santé. Certains contrats prévoient un questionnaire médical. Plus on attend, plus le risque de voir apparaître une condition préexistante qui complexifie la souscription ou entraîne une surprime est important. Souscrire jeune et en bonne santé, c'est souscrire dans les meilleures conditions tarifaires.
Quelques comportements reviennent systématiquement dans les situations où des indépendants se retrouvent en difficulté après un arrêt de travail :
Chez Radiance Mutuelle, nous accompagnons les travailleurs indépendants dans la construction d'une protection sociale à la hauteur de leurs besoins réels. Mutuelle santé, prévoyance, retraite complémentaire : nos conseillers sont formés pour analyser votre situation, vous présenter les niveaux de garanties adaptés à votre revenu et à votre profil de risque, et vous proposer des solutions éligibles à la déduction loi Madelin. Ne laissez pas un arrêt de travail imprévu mettre en péril ce que vous avez mis des années à construire. Contactez l'un de nos conseillers pour obtenir un devis personnalisé en quelques minutes.