Grâce à la greffe, une vie va pouvoir se poursuivre
Le don d'organe, prélevé sur une personne vivante ou décédée, permet à un ou plusieurs patients d'obtenir une greffe d'organe. Souvent, sans cette greffe, les chances de survie du patient sont minimes. Des nouveau-nés aux personnes âgées, tous les âges sont concernés. Plusieurs maladies nécessitent parfois une greffe : insuffisance rénale terminale, malformation ou maladie cardiaque, maladie du foie, mucoviscidose, certains cancers, etc.
La majorité des greffons provient de donneurs décédés (environ 90 % des cas). La technique de greffe est de mieux en mieux maîtrisée. Généralement un seul donneur permet de greffer plusieurs malades. En France, plus de 60 000 personnes vivent grâce à une greffe. Ce don leur permet de vivre et d'avoir une vie normale : elles peuvent faire du sport, voyager, travailler, faire des enfants, etc.
dons d’organes : qui peut devenir donneur ?
Tous concernés par les dons d'organes...
C'est au nom de la solidarité nationale que le consentement présumé a été acté en France, garantissant une éligibilité automatique aux dons d'organes. Ainsi, la loi prévoit que chaque personne qui décède et qui n'a pas fait connaitre son refus de devenir donneur de son vivant le devienne.
Le saviez-vous ?
En 2019, plus de 24 000 personnes étaient en attente de greffe (source : France Transplant, Science Médecine du 15 janvier 2019).
... sauf si vous ne voulez pas être donneur
Si, pour diverses raisons, on ne souhaite pas être donneur à sa mort, il faut le faire savoir. Pour cela il suffit de s'inscrire sur le registre national des refus. Il est également possible de rédiger et de signer un document signifiant votre refus et de le confier à un proche. Si aucune de ces démarches n'a pu être effectuée, le dernier recours est de faire attester votre souhait par vos proches à l'écrit ou à l'oral. Il faut qu'ils soient au nombre minimum de deux. Au moment du décès, l'équipe médicale consulte le registre national des refus, puis consulte les proches du défunt pour savoir si une volonté leur a été exprimée par celui-ci. S'inscrire sur le Registre National des Refus
Que devient le corps du défunt donneur d'organes ?
Pendant le prélèvement des organes, le corps est traité avec le même soin que lors d'une intervention chirurgicale sur un vivant. Une fois les organes prélevés, les incisions sont recousues et recouvertes par des pansements. Si les cornées ont été données, elles sont remplacées par des lentilles transparentes. Aucune trace de l'intervention n'est apparente. Le corps du défunt est ensuite habillé avec ses effets personnels et rendu aux proches, qui peuvent alors procéder aux obsèques selon les souhaits du défunt.
Le saviez-vous ? La journée mondiale du don d'organes est le 17 octobre ! N'hésitez pas à vous rapprocher d'associations comme France ADOT, la Fédération des Associations pour le Don d'Organes et de tissus humains.
La solidarité, une valeur au cœur de notre identité
Le don d'organes, fondé sur le principe de solidarité nationale, est l'une des plus belles expressions de l'entraide humaine. Cette valeur de mutualité est la raison d'être de notre organisation.
En tant que mutuelle, nous sommes une communauté de membres qui s'unissent pour se protéger les uns les autres face aux aléas de la vie. Notre engagement est d'incarner chaque jour cet esprit de solidarité qui donne tout son sens à notre métier.
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